mardi 18 décembre 2018


quelques amis du mystérieux
"l'homme de mars"



Bessou 



Marty 





Mouly



Fabié


dimanche 16 décembre 2018

Des nouvelles ... enfin !


Nous devions monter un nouveau spectacle en nous inspirant d'une histoire locale. C'est un peu une marque de fabrique du TPR.  Aussi étions nous partis sur des faits avérés des années cinquante lors d'une arrivée massive de "soucoupes volantes" : ancienne dénomination des OVNI. Une soucoupe s'était posée dans une prairie prés du village de Montbazens (sources disponibles sur le net). Des témoins aujourd'hui disparus nous ont permis de reconstituer l'événement dans ses détails secrets. L'affaire fut étouffée comme d'habitude. La soucoupe s'est ensuite dirigée vers Bugarach. Vous imaginez la suite. Malheureusement nous devons laisser pour l'instant ce projet en sommeil. Nous avons donc imaginé un nouveau spectacle qui fera revivre quelques figures du passé rouergat ; cf images. Mais les extraterrestres ne seront pas loin. Spectacle à découvrir d'ici ... quelque temps !

lundi 17 septembre 2018


OVNIS
la guerre des mondes


au temps des soucoupes volantes et des "martiens" 


Ce sera le prétexte du prochain spectacle actuellement en cours d'élaboration.
Nous recherchons encore quelques personnages ... si ça vous tente ... contactez nous.




Aimé Michel indique que vers 22:00, six habitants du village de Montbazens, dans l'Aveyron, travaillaient dans le garage de M. Carrière, garagiste, quand ce dernier a demandé à son fils Bernard, âgé de 17 ans, de lui passer un certain outil. Le garçon a dû passer près d'une fenêtre et là, il a vu que la nuit était éclairée par une lueur très forte dans le pré voisin. Le garçon a crié qu'il y a le feu à la maison du voisin, M. Gimeno, et les six hommes, M. Carrière, son fils, M. Gardelle, un fermier, M. Nevoltry, fermier, M. Gineste, cordonnier, et M. Rosière, retraité, "tous hommes de bon sens, de nerfs solides et peu enclins à la soucoupomanie" se sont tous précipités dehors.

Les six hommes ont alors découvert qu'un objet avait atterri dans le pré derrière la maison de M. Gimeno. L'objet était rond, d'environ 4 mètres de diamètre, et irradiait une lueur rouge puissante. Les témoins se sont arrêtés à sa vue, hésitants.

Un des témoins, M. Gardelle, s'est décidé à aller voir de plus près, mais dès qu'il eut fait quelques pas, l'engin a décollé sans le moindre bruit, à une vitesse énorme, et a disparu. Les témoins ont vu que M. Gardelle avait portés sa main à son front et avait commencé à chanceler, ainsi ils ont couru pour l'aider. Il suffoquait et était commotionné. Quand il a récupéré, les six hommes ont marché vers l'endroit de l'atterrissage, mais n'ont trouvé aucune trace visible. L'événement entier a duré environ deux minutes.

mercredi 9 mai 2018


le vendredi 25 mai 21 h.
au
PETIT CARRÉ D'ART

dernière de

CRIMES À L'ANCIENNE
le tueur au bigos




Les meilleures choses ont un fin ... le TPR jouera pour la dernière fois cette comédie policière. 
Quelques surprises sans doute pour celles et ceux qui ont vu la première à la salle des fêtes de Saint-Affrique. En effet plus l'enquête avance et plus les certitudes de la police rurale concernant l'identité du tueur s'estompent. 



Les progrès de la police scientifique sont tels qu'il est aujourd'hui permis de s'interroger sur l'identité réelle du criminel. 



Pour aussi horrible qu'il soit un crime en est-il un lorsqu'un instrument tranchant "se révèle n'être qu'une pièce d'acier constituée de deux dents affûtées, un outil agricole, qui a chu depuis la voûte céleste jusqu'à pénétrer le cervelet de Casimira." ?


L'assassin était « une » artiste ... ou alors c'est qu'il n'y avait pas d'assassin ... c'était sans doute un accident.



Ainsi qu'il m'a été souvent donné de le constater, il portait même des sous-vêtements aux armes du Vatican. Et, brodés au fil d'or !


Ils ont tout laissé en plan. Tu vois Flora, ces policiers n'ont plus aucune conscience professionnelle ! Moi je sais pas comment on mène une enquête  ... mais enfin ! Tout de même, on prend des photographies ... des croquis ... on mesure ...
- On relève des indices ... À quatre pattes … une pipe dans une main, une loupe dans l'autre !
- On dessine à la craie par terre ... pour qu'on puisse retrouver la morte ... On fait des déclarations à la presse locale.
- Et là ...(un temps)  rien, ils ont bâclé le travail ... 


jeudi 29 mars 2018


Samedi 31 mars - à PUJAUDRAN (32) - salle des fêtes 20 h.45 -





« Y pas seulement à Paris que le crime fleurit, nous au village aussi l'on a de beaux assassinats » chantait Brassens. En Rouergue aussi nous avons nos beaux assassinats. Ce sont des crimes « à l'ancienne » ceux d'une époque où l'on n'avait pas encore de Kalachs, à peine connaissait-on la chevrotine ! L'arme du crime c'était l'outil qu'on avait sous la main … Fualdès assassiné dans un bouge ruthénois reste comme l'affaire criminelle à ce jour irrésolue de l'Aveyron, ce pays où disait-on « on saigne les gens comme des cochons » ! Il y eut le « masque rouge », l'étrangleuse de Bouquiès, les ébouillanteuses de Villefranche-de-Panat, l'égorgé du moulin des Besses … tant d'autres ! Celui qui a retenu l'attention du Théâtre de Pas Res, c'est le « tueur au bigos » qui semait la terreur dans la région d'Espalion. Son arme ? Le redoutable bigos (un instrument à deux dents utilisé par tous les cultivateurs du pays) avec lequel il fit une douzaine de victimes entre 1946 et 1954. 

Le Théâtre de Pas Res n'a qu'un goût modéré pour le drame et cette affaire criminelle lui a inspiré une ... comédie. L'histoire prend beaucoup de libertés avec les faits relatés dans les chroniques judiciaires. Les personnages comme l'intrigue sont imaginaires et souvent anachroniques. Le mystérieux « tueur au bigòs » sera-t-il démasqué ? Il faudra toute la perspicacité de la police rurale, le savoir faire d'une servante dévouée à sa maîtresse et aussi un peu de chance pour démasquer le criminel. 


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Saint-Affrique, Aveyron
théâtre amateur